Nous avons dans notre généalogie la branche NIVON et la branche GIROU

 Pour la famille NIVON nous remontons au mariage de François avec Claudine Revollat le 17 août 1686 à Pact, il est noté sur l'acte de mariage que François était de Manthes, mais rien ne précise s'il est natif de cette paroisse. A la période de sa naissance nous ne trouvons rien sur Manthes qui était commune de Moras, il y a deux mariages vers 1640 et 1650 qui pourraient être ceux de ses parents, pour l'instant nous n'avons aucune preuve. François et Claudine ont eu 5 enfants dont 4 décédés en bas âge, 9 petits-enfants dont 4 décédés jeunes et 25 petits-enfants dont 12 décédés. Les descendants se sont mariés dans différentes communes : Pact, Moissieu , Bellegarde, Poussieu, Anjou, Agnin, Salaise, Reventin, St Clair du Rhône, Lens-Lestang, Moras,.... Et vu qu'en majorité ce sont des garçons qui naissent ce patronyme progresse rapidement dans la région, alors que certains se disent ne pas être de la même famille, c'est une erreur, nos ancêtres sont de Pact.

Pour la famille GIROU dont le patronyme à été rectifié par un jugement du tribunal civil de Vienne le 19 juin 1891, pour la bonne raison que les enfants de Laurent Jean Giroud et Marie Guillot étaient enregistrés à leurs naissances sous les patronymes de GIROUD, GIRAUD, GIROU et que le père avait son prénom très souvent inversé soit Jean Laurent , Jean, Laurent etc...donc à partir de la date du jugement le nom de GIROU remplacera GIROUD . Pour une raison que nous n'avons pas trouvée, sur les 7 enfants le dernier Etienne né le 19 octobre 1878 n'a pas été pris en compte pour le changement et a gardé le D .

Au contraire de la famille NIVON, nous avons remonté la famille GIROUD vers 1580-1590 date de naissance d'un autre Etienne marié en 1613 à Vienne (St Georges ) avec Marguerite MARGARIT. Ils ont eu 7 enfants et 12 petits-enfants. Cette famille n'a pas très évolué car à toutes les générations il y a eu beaucoup de filles, de ce fait le patronyme disparaît. Tous les descendants se trouvent à Vienne et Reventin .

Nous avons trouvé en 1567 au moment des guerres de religions qui opposaient les catholiques et les protestants un certain Jean GIROUD qui était passé Huguenot et avait déserté la région, donc le 3 septembre 1567  avec d'autres Viennois il a été condamné par contumace à la pendaison et à la confiscation de ses biens. Au bout de quelques années il est rentré à Vienne, a été gracié et à retrouvé ses biens. Pour l'instant nous ignorons s'il a un  lien avec notre famille , nous continuons nos recherches dans ce sens.-